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amnesty international - Page 32

  • Syrie : halte aux attaques délibérées contre les hôpitaux

    Communiqué d'Amnesty International le 16/02/2016

    Les attaques contre au moins deux centres médicaux en Syrie le 15 février 2016 s'inscrivent dans une série de frappes selon toute apparence délibérées contre des hôpitaux, des cliniques et du personnel médical, commises en violation flagrante du droit international humanitaire. 

     Selon l'ONG humanitaire Médecins sans Frontières, un hôpital de campagne qu'elle soutient, situé à Maaret al Numan dans le gouvernorat d'Idlib, a été touché par quatre missiles lundi 15 février dans le cadre de frappes aériennes menées par la Russie dans le secteur. 

    L'hôpital est en ruines et au moins neuf civils auraient été tués, dont sept membres du personnel. 

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  • Le rapport Etat d'urgence d'Amnesty International

    Billet de Dominique Curis, coordinatrice de campagne pour la liberté d'expression à Amnesty International France.

    Très vite après l’annonce de l’état d’urgence par le président de la République le 13 novembre au soir, Amnesty International s’alarme de la tentation du tout sécuritaire et s’inquiète d’un renoncement au débat au nom de l’enjeu national. De New York à Paris, de Bruxelles à Londres, le travail d’Amnesty s'organise. Une équipe de recherche s'efforce de documenter la mise en œuvre de l'état d'urgence. Assignations à résidence, perquisitions : qui est ciblé ? Pour quel motif ? Comment se déroulent-elles ? Quelles sont les répercussions dans la vie des personnes ?

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  • Pourquoi le bidonville de la Porte de Clignancourt ne doit pas être détruit

    Communiqué d'Amnesty International le 01/02/2016

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    L’expulsion des 400 Roms installés sur le bidonville de la Porte de Clignancourt est annoncée pour mercredi. Trois raisons pour être indignés de cela : le froid et le danger sanitaire encouru par des familles mises à la rue, un projet associatif en cours qui nécessiterait de suspendre l’évacuation pour quelques semaines, une expulsion de plus qui serait inefficace et coûteuse…

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  • Etat d'urgence : vers un régime d'exception permanent ?

     Communiqué d'Amnesty International le 29/01/2016

    Après 3 mois d'Etat d'urgence en France, le gouvernement est prêt à insérer ce régime d'exception dans lalogo_2015-12-17_meeting-etat-d-urgence-bf892.png constitution. Explication de notre levier de bouclier.

    A partir du 5 février, les députés examineront un projet de loi constitutionnelle du gouvernement. Ce texte comporte deux articles : l’un sur l’état d’urgence et le second sur la déchéance de nationalité.

    Par ailleurs, le Président de la République a annoncé sa volonté de prolonger l’état d’urgence au-delà du 26 février.

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  • Etat d'urgence : une efficacité contestable et contestée

    La France vit depuis deux mois et demi sous le régime d'état d'urgence. Sa mise en œuvre se déroule sous l’œil inquiet de plusieurs acteurs politiques ou issus de la société civile. Enquête.

    Lorsque François Hollande apparaît sur les écrans, le 13 novembre dernier juste avant minuit, l’assaut du Bataclan n’a pas encore été lancé. Le président de la République, costume et cravate sombres, annonce que «l’état d’urgence sera proclamé sur l’ensemble du territoire ». Peu de téléspectateurs, à cet instant où terreur et gravité dominent, comprennent exactement ce que cette mesure recouvre. Ni en quoi cet «  état d’urgence » se différencie de « l’état de siège » prévu par la Constitution.

    Encadré par une loi de 1955, votée dans le contexte de la guerre d’Algérie, l’état d’urgence confère des pouvoirs de police exceptionnels aux autorités civiles, pour faire face à un «  péril imminent  ». Au nom de cet impératif d’ordre public, le pouvoir exécutif dispose d’un arsenal de mesures restreignant les libertés fondamentales : perquisitions de jour comme de nuit sous l’autorité du préfet, assignations à résidence, interdictions de la circulation et des manifestations, fermetures provisoires de salles de spectacles et autres lieux de réunions. Appliquée en 1955, la loi est à nouveau utilisée en 1958 et en 1961, alors que le pouvoir gaulliste craint des coups d’État. Puis en 1985, suite aux troubles en Nouvelle-Calédonie. Et, plus récemment, en 2005, quand les banlieues françaises s’embrasent. Pour le prolonger au-delà des douze jours autorisés d’office, il faut légiférer.

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  • 47 personnes exécutées : le mépris total des droits humains de l'Arabie saoudite

    Communiqué d'Amnesty International

    LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME : UN PRÉTEXTE POUR RÉGLER DES COMPTES

    Nimr Baqir al Nimr, un dignitaire religieux chiite avait été déclaré coupable à l’issue d’un procès politique et inique devant un Tribunal pénal spécial. À l’exception de cet homme et de trois militants chiites, les autres personnes avaient été reconnues coupables d’implication auprès d’Al Qaïda.

    Nimr al Nimr avait critiqué haut et fort le gouvernement saoudien. Avec 7 autres militants, ils avaient tous été arrêtés pour avoir participé à des manifestations pour avoir réclamé une réforme politique.
     
    Les autorités saoudiennes ont indiqué que les exécutions avaient pour but de combattre la terreur et de préserver la sécurité. L’exécution de Nimr al Nimr en particulier semble toutefois indiquer qu’elles recourent également à la peine de mort sous couvert de lutte antiterroriste pour  régler des comptes et écraser la dissidence.

    LE NEVEU D’AL NIMR LUI AUSSI CONDAMNÉ À MORT

    Ali al Nimr, le neveu de Nimr al Nimr, Abdullah al Zaher et Dawood Hussein al Maroon, également condamnés à mort en raison de leur participation à ces manifestations, étaient tous mineurs au moment de leur arrestation. Tous trois continuent à risquer d’être exécutés d’un moment à l’autre, après avoir été déclarés coupables à l’issue de procès iniques, et affirmé avoir été soumis à la torture et à d’autres formes de mauvais traitements.

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  • Réfugiés en Turquie : quand l'Europe ferme les yeux.

    Communiqué d'Amnesty International

    L’Union européenne (UE)  a conclu un accord de  coopération  avec la Turquie. Une aide financière sera apportée par l’UE pour la protection des réfugiés de Syrie., Mais l’UE  cherche aussi  à ce que la Turquie joue un  rôle de « garde-frontière », sans regarder si ce pays respecte les droits humains des réfugiés.

     ÊTRE RÉFUGIÉ EN TURQUIE

    Près de 2,3 millions d’hommes, de femmes et d’enfants ont fui la Syrie pour se mettre à l’abri en Turquie.

    Des centaines de milliers de personnes sont totalement abandonnées et livrées à elles-mêmes à travers  la Turquie. La plupart  sont sans logement, n’ont pas accès aux soins ; les enfants ne sont bien sûr pas scolarisés. 

    Si les réfugiés de Syrie ont accès à une protection temporaire ‘’automatique’’, les personnes qui ont une autre nationalité doivent déposer une demande individuelle. Ces demandes ne sont en réalité pas examinées. Les réfugiés doivent attendre des années, pour espérer obtenir un rendez-vous et être enregistrés.

    Pendant toutes ces années d’attentes, ces personnes auront beaucoup de mal à se loger et leur quotidien consistera à survivre.

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